Shui-Lù Kung-fu
Le « Chemin de l'eau », traduction de Shui-Lù, évoque le sens du style que Maître Michel Chevalier a voulu donner. Avoir toujours une fluidité dans notre façon de pratiquer. Comme le mouvement de l'eau, notre corps doit prendre l'espace qui lui est donné, notre esprit doit rester clair comme l’eau, pour être capable de contrôler chacun de nos gestes, donner l'impression d'être banal ou négligeable, mais avoir la rapidité et la souplesse de déployer une force instantanée. Tel l'eau qui, par sa transparence, peut avoir une force surprenante, l'élève pourra, assimiler et maîtriser des possibilités engendrées par une telle fluidité.
À l’intérieur de l’art pratiqué dans l’école, l’on retrouve des techniques d’autodéfense, techniques pour apprendre à réagir sur des attaques de coups de poings et de coups de pieds, des taos (mot chinois pour désigner une forme), positionnement du corps face à des situations en contact rapproché. Le maniement de certaines armes est pratiqué à l’intérieur des cours, tel le bâton, le sabre, les bâtons courts et le fléau à riz (nunchaku).